22 avril 2009
Audrey Tautou en Coco Chanel
Non pas un, mais deux films sur la vie de Coco Chanel ont été réalisés dernièrement. C'est à la belle Audrey Tautou qu'est revenue l'honneur d'interpréter l'icône de la mode dans le premier film intitulé Coco avant Chanel. Il est présentement à l'affiche en France et nous ne savons pas encore la date de sa sortie au Québec.
Avouez que Tautou a de la classe sur cette affiche! Les cheveux courts lui vont à merveille.
15 avril 2009
Une histoire de beauté et de charisme
S'il y a une actrice que je trouve jolie et à laquelle j'aimerais bien ressembler, c'est Anne Hathaway (prononcé Anatawé en seul mot). Elle a un petit quelque chose, c'est peut-être la blancheur de sa peau qui contraste avec ses cheveux foncés... Cela dit, quand je vais chez la coiffeuse, c'est sa photo que je traine avec moi!
Marc Jacobs vient d'en faire sa nouvelle muse.
La chanceuse portera donc fièrement ses créations sur les tapis rouges. Ah comme la vie est dure.

08 avril 2009
Traditionnelle ou branchée?
Femmetraditionnelle46 n’utilise son ordinateur que pour le boulot. Elle n’a pas de cellulaire et ne sait pas plus comment envoyer des textos. Elle se contente d’acheter le nouveau Loulou à l’épicerie pour rester au parfum des nouvelles tendances mode. Ça lui convient parfaitement! Elle utilise des tactiques pour magasiner efficacement dans les centres d’achat. Droit au but, on ne perd pas de temps. Elle a bel et bien un compte msn, mais ne va discuter en ligne que lorsque le besoin se présente, pour rester en contact avec ses proches.
Femmebranchee38 applique son vernis à ongle tout en magasinant en ligne. En d’autres mots, c’est une cyber-pro! Elle navigue de site en site, possède un compte dans chacun d’eux, sait repérer les offres intéressantes et a compris depuis longtemps que les nouvelles technologies lui permettent de gagner du temps en lui évitant de se déplacer pour acheter. Elle n’est pas abonnée aux magazines papiers, mais plutôt électroniques. Elle reçoit des newsletters d’un grand nombre de magasins directement dans sa boîte courriel qui l’informent des tendances émergentes de l’industrie de la mode et de la beauté.
Êtes-vous traditionnelle ou branchée? En fait, vous n’avez nul besoin de vous identifier à l’une d’elle en particulier. Pour ma part, je fais du lèche-vitrine en ligne, mais n’achète que dans les magasins. Je ressens la nécessité de toucher les tissus, de vérifier si la coupe du vêtement me convient, de m’assurer que c’est un achat que je ne regretterai pas. Même si je parcours les magazines en ligne, je préfère de loin m’acheter les versions imprimées, histoire de les traîner dans l’autobus et au boulot. Ça me permet aussi de découper un look ou un article qui a attiré mon attention pour l’afficher sur les murs de mon bureau.
Oh! Un nouveau courriel de Loulou… Quoi!? Je pourrais gagner 500 $ de chaussures! Je me dois de participer. Vous savez, l’été s’en vient et ma nouvelle garde-robe de chaussures aussi.
Ceci est le deuxième texte que j'ai soumis au concours Devenez une blogueuse Loulou.
04 avril 2009
La pluie c'est...
... écouter des films l'après-midi emballée dans une couette chaude sur le divan.
... pêcher des ménins et attraper des petites grenouilles brunes dans le fossé avec frérot, et crier « C'est dégueuuuuuu! » quand il écrase les vers de terre sur l'asphalte de la cour.
... savourer un chocolat chaud au Tim Hortons.
... enfiler ses bottes de pluie et en profiter pour sauter dans les flaques d'eau boueuses.
... une odeur que j'adore.
... se baigner dans la piscine quand même parce que c'est « cool » et sortir en courant quand les éclairs se mettent de la partie.
... les récréations à l'intérieur, les jeux de société, le bac de costumes et les pièces de théâtre.
... le bruit des gouttes qui se cognent contre la fenêtre de ma chambre.
... l'arc-en-ciel qui ne demande qu'à voir le soleil pour se pointer.
Et pour vous, la pluie c'est quoi?
03 avril 2009
La mode à l'université... mission impossible?
Mon statut d'étudiante me procure une foule d'avantages : des soirées arrosées à la tonne, un horaire variable qui me permet de faire la grasse matinée quelques fois par semaine, un bassin d'hommes fringants à seulement quelques pas de ma faculté, des rabais sur plusieurs services (dont l'autobus de ville gratuite!) ainsi que des responsabilités « sérieuses » encore absentes.
Ces avantages font tous en sorte que j'adore ma présente situation d'étudiante universitaire! Malheureusement, un détail ennuyeux vient régulièrement brouiller la donne : un budget beaucoup trop restreint est alloué à mes achats de vêtements et d’accessoires. Combien de fois ai-je retourné ma garde-robe sens dessus dessous afin de trouver un agencement de vêtements « acceptable » à partir des vieux morceaux que je possède déjà? C’est l’enfer!
Un jour je suis assise sur les bancs d'école et l'autre je cours partout au travail. Un jour je dois arborer le look universitaire et l'autre je dois me transformer en jeune professionnelle. Je ne sais plus sur quel pied danser! Dois-je consacrer mon prochain bugdet à l'achat d'une paire de jeans ou à celui d'un veston? Que dis-je! D'un sac-à-main ou d'une paire de talons hauts?
Comment s'en sortir? Mesdemoiselles, nous n'avons nul le choix! Armons-nous de patience et fouinons les rabais en attendant un salaire plus considérable. Les H&M et les Zara de ce monde n'ont pas été créés pour rien après tout, ils nous permettent de se procurer des articles mode à moindre prix! Et pour celles comme moi qui trouvent toujours les étiquettes trop blanches, allez trouver les rouges au fond du magasin. On y fait de belles découvertes!
Ne nous décourageons pas. Il existera toujours des classiques du genre « jeans et talons hauts » pour nous sortir du pétrin!
Ceci est un texte que j'ai rédigé dans le cadre du concours Devenez une blogueuse Loulou.
31 mars 2009
La « méchante » distance
La distance fait plus souvent peur qu'autre chose. Tant de relations amoureuses ont été bousillées par sa faute! Vous me direz que je suis amère? Je suis bien d'accord! Pourtant, ce n'est pas que je sois dépendante, au contraire.
Pensons simplement à nos relations amicales. Je n'ai pas besoin de voir ma meilleure amie chaque semaine pour entretenir notre amitié. Il y a un temps, à notre adolescence, où nous étions toujours ensemble. Ce temps a fait en sorte que nous nous connaissons si bien l'une et l'autre que je suis convaincue que nous resterons en contact toute notre vie. Nous nous imaginons déjà en visite dans nos futures maisons (agrémentées d'un bébé)! Quelques téléphones par-ci par-là nous permettent facilement de reprendre le fil des nos vies aux anecdotes rocambolesques.
Les relations familiales sont elles aussi un bon exemple. Cela fait si longtemps que je suis allée dans ma ville natale! Ma mère me demande régulièrement quand je viendrai les visiter, elle et mon père, mais je préfère consacrer mes quelques temps libres à profiter de la ville de Québec. Quelques conversations au téléphone par semaine me suffisent à prendre des nouvelles de mes proches.
Tout compte fait, les relations déjà solides à la base ne seront probablement pas (ou peu) touchées par les effets de la distance. Accuserions-nous parfois injustement les quelques kilomètres de trop qui nous séparent d'un être cher pour expliquer un échec?
12 mars 2009
On chasse tout ce qui bouge
La semaine dernière, j'ai participé pour la deuxième fois aux Jeux franco-canadiens de la communication à l'UQAM Montréal: une expérience inoubliable, un monde parallèle, des performances à couper le souffle, de la fierté qui fait pleurer et des amitiés qui se forment. Oui. Je suis nostalgique.
Mon équipe et moi avons remporté la deuxième place de l'épreuve radio, avec une émission sous le thème Chasse et pêche. Je vous invite à aller écouter le tout sur le site de CHOQ.FM. Bravo à tous! Ces émissions sont fantastiques!
Sur ce, je pense fort à vous mes cocos. Tchayyyy!
(Faces de dummés! Je pense qu'on vient de gagner!)
13 février 2009
Des surnoms qui nous collent (ou pas) à la peau
« Et vous aurez compris que Big Bern, c'était moi. Je n'étais pas gros, ni Bern, mais c'était mon surnom. Je n'ai jamais su d'où ni comment c'était venu. Un matin, un jeudi, peut-être, ou était-ce un mardi, je ne sais plus, c'était apparu dans ma vie, sans explication. Comme une chenille se transforme en papillon. Allez hop, surnom! Et c'est disparu de la même façon. » - Bruno Blanchet, La Presse.
Ahhh le mystère des surnoms! Dans le monde universitaire, on peut dire que la plupart des étudiants sont affublés d'un surnom bizarre. Ce peut être une dérivation du nom de famille, du prénom, un trait physique comique ou proéminent, une expérience marquante, une anecdote savoureuse ou tout simplement une connerie! ...
Je vous fais le topo des surnoms de mon entourage.
« Mon gars », « Ma femme » et autres dérivés.
La « grosse Gagnon » (qui n'est pas du tout grosse vous aurez deviné!)
Danguer, Bill, Simon-O, LaBinette, VC, Roof... provenant tous d'un nom ou d'un prénom.
Matane (de... Matane!)
Émilie la violente
...
Certains en ont plusieurs, d'autres pas du tout...
Avez-vous un surnom? Quel est-il?
Bonne fin de semaine!
La star déchue OU La cokée OU Cindaille la guedaille OU...
11 février 2009
L'odeur des livres
Yéééé! Mes nouveaux livres sont arrivés aujourd'hui.
Je les déballe... WoooOw! Ils sont si beaux! J'ai une fascination pour les livres.
HUUuuuuM! Ça sent bon le livre neuf. L'odeur de l'imprimerie! Je les découvre peu à peu, leurs pages qui craquent encore (on n'ose pas trop les ouvrir grand) et les couleurs vives des illustrations.
Les livres trimballent leur histoire. C'est pourquoi j'ai aussi une fascination pour les vieux volumes, leur odeur humide de bibliothèque, leurs pages qui se détachent, sont pliées au coin supérieur et sont gribouillées par des impressions personnelles. Il y en a que ça offusque, pas moi.
Un jour, en parcourant Le Pianiste de Wladyslaw Szpilman, je suis tombée sur une page qui cachait environ 5 petits papiers superposés les uns aux autres. Ils contenaient des informations à propos de ceux qui avaient précédemment emprunté le roman. Je connaissais maintenant leur nom et les titres des autres volumes qu'ils avaient loués à ce moment-là. Pour moi, c'était le meilleur exemple pouvant illustrer le vécu d'un livre.
Mais qu'est-ce que j'ai acheté au juste? J'y viens!



